En savoir plus sur Édouard Hervier – triathlon

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Le parcours sportif d’Édouard Hervier

Édouard Hervier a d’abord été nageur, à partir de 4-5 ans. « J’ai fait de la compétition de 10 à 13 ans, puis j’en ai eu un peu marre de compter les carreaux au fond du bassin. Je suis passé à l’aviron jusqu’à mes 20 ans et j’ai atteint un niveau national. Ensuite, il a fallu que j’oriente mes pratiques sportives en fonction de ma carrière militaire et de la préparation des différentes sélections que j’ai passées. J’ai essayé de reprendre l’aviron vers 22-23 ans, mais avec le rythme du boulot, je suis plutôt parti sur le triathlon », résume le Morbihannais.
Ce choix du triathlon s’accorde avec la vie professionnelle d’Édouard : « La course à pied, le vélo et la natation étaient des sports que je pouvais pratiquer sur la base militaire. Par la suite, les entrainements de triathlon correspondaient aussi très bien à la préparation physique qui est adaptée aux exigences de mon boulot. La compétition en triathlon, c’est arrivé après, par envie, à partir de 2005 ».
Le vélo, Édouard l’a abordé « assez jeune et par le VTT, dans un cadre de loisir et parce que c’était devenu mon premier moyen de locomotion quand j’allais à l’entraînement d’aviron. Je faisais 16 km aller et retour, 5 fois par semaine. Ensuite, j’ai utilisé le vélo pour varier de la course à pied et pour allonger les distances sans me blesser. Ça me permettait de faire un travail de fond tout en me préservant. Et j’ai fini par vraiment prendre goût au vélo ! »


Les questions que l’on avait envie de poser à Édouard Hervier


Qu’est-ce que le sport t’a appris jusqu’ici ?
C’est très vaste… Le premier truc que j’ai appris, c’est de toujours vouloir me dépasser et de savoir me remettre en question, car on peut toujours mieux faire, dans tous les domaines. Il ne faut jamais se croire arrivé. Si tu crois ça, c’est fini ! J’ai aussi appris à innover, à me connaître, à déterminer mes faiblesses et à les travailler. Cette approche t’amène à construire ton mental pour avoir la force de travailler tes points faibles. Enfin, j’ai aussi appris à avoir le goût de l’effort, à ne pas accepter l’échec, à réfléchir et à rebondir, à être pugnace… En résumé, il faut être acteur de sa situation et ne pas la subir. 

Quel sportif admires-tu ?
Je dirais Steve Redgrave, un rameur britannique qui possède le record de titres olympiques (1). C’était la star ultime en aviron. Arriver à être numéro 1 sur 20 ans, c’est incroyable ! Être champion c’est une chose, mais le plus difficile, c’est de le rester. Quand il a décroché sa dernière médaille d’or, il avait entre 40 et 45 ans (2), c’est dingue !

Quel est le plus grand exploit sportif pour toi ?
Je pense au record de saut en parachute de Felix Baumgartner (3). Le gars a perdu connaissance pendant la chute (4). Il faut un courage dingue ! Au moment de sauter, il ne savait absolument pas ce qui allait lui arriver…

Quelle est ta relation avec le matériel vélo ?
Je suis très minutieux, j’en prends soin. Même sur une mauvaise route, je rage parce que je me dis que j’abîme mon vélo. Ce n’est quand même pas donné ces bijoux-là !

Quelles sont les évolutions du matériel vélo qui t’ont le plus marqué ?
Globalement, c’est l’évolution des matériaux avec l’avènement du carbone que je retiens principalement. Ç’a été une révolution ! Les capteurs de puissance ont été une autre évolution marquante. Avant les capteurs de puissance, l’exploitation des données produites à vélo, c’était un peu brouillon. Avec les capteurs, tout a changé, à l’entrainement comme en course. J’ai eu un capteur en 2016 et à partir de là, j’ai fait d’énormes progrès. La troisième évolution notable du matériel vélo, ce sont les roues, avec l’avènement des roues à hauts profils et en carbone. Pour moi, ça conditionne 50% de la performance du vélo.

C’est le moment de nous parler de tes vélos Trek !
Je commence par le Speed concept, le vélo de chrono que j’utilise pour les triathlons. Il est équipé d’une roue lenticulaire Zipp à l’arrière et d’une Bontrager Aeolus Comme 5 devant. Je suis en Ultegra Shimano mécanique et j’ai un capteur de puissance Durace Shimano. Le Speed concept, c’est parfait comme vélo, c’est une fusée ! Quand je suis dessus, je ne me relève pas des prolongateurs, y compris quand c’est vallonné. Je ne bouge plus une fois posé ! L’intérêt d’un vélo de chrono ne se discute pas, il n’y a pas de débat. On est toujours gagnant en vélo de chrono, à moins de s’aligner sur des profils de course comme le triathlon de l’Alpe d’Huez ou l’Embrunman. J’ai aussi un Madone SLR 9 à disques, équipé en Shimano Durace, avec capteur de puissance Shimano Durace et roues Bontrager Aeolus XXX 6. Cette configuration est géniale ! Avec ce Madone, tu t’approches d’un vélo de chrono. Une fois lancé, c’est très efficace. Sur une course en peloton, tu as une super relance, tu peux gicler comme tu veux. En plus, avec les freins à disques, tu as une réactivité qui t’apporte efficacité et sécurité. Le Madone restitue le moindre watt que tu lui envoies, tout en restant confortable.

Quoi d’autre dans ton parc à vélos personnel ?
J’ai également un Emonda ALR 5 alu, équipé en Shimano 105 et avec un capteur de puissance Quark. Je roule avec mon Emonda l’hiver, ça me permet de ne pas mettre des bijoux sur la route (rire). Je m’en sers beaucoup, je l’emmène aussi en mission à l’étranger, je le mets sur home-trainer. Mais sur ce vélo de moyenne gamme, on retrouve toute la qualité Trek qui t’assure une fiabilité sans faille. Je n’ai jamais de soucis avec ce vélo.
Mon quatrième vélo, c’est un VTT Procaliber 6. Je m’en sers l’hiver. Je fais du volume et c’est fun. Le VTT permet de diversifier les entrainements et les sorties, d’aller dans les bois, d’en faire avec mes 3 garçons. Je les ai aussi équipés en Trek. Ils ont chacun un VTT Marlin 5 !

Que représente la marque Trek pour toi ?
Je le répète, Trek, c’est synonyme de fiabilité. Je trouve la marque en avance sur son temps. C’est l’état d’esprit américain incarné. Chez Trek, ils sont pragmatiques, leurs produits sont destinés à être efficaces. Tu prends par exemple l’IsoSpeed, sur le Madone comme sur les VTT, avec ce système, tu as des vélos très efficaces, mais qui ne perdent pas leurs qualités même si tu gagnes beaucoup en confort. Quand Trek sort un produit ou une innovation, ça sert à quelque chose, c’est éprouvé, vérifié et ça fonctionne. Ensuite, le suivi chez Trek est top. Je me fournis au Trek bicycle store de Quimper et mes vélos y sont aussi suivis. Les gars connaissent ton vélo sur le bout des doigts et la prise en charge est exceptionnelle. Je n’ai jamais connu un tel niveau de qualité chez un autre vélociste.


(1) : Considéré comme le plus grand rameur de l’histoire, l’Anglais Steve Redgrave a décroché 5 fois l’or olympique, de 1984 à 2000 (bronze en 1988). Il a également remporté 9 titres mondiaux (ainsi que deux médailles d’argent et 1 de bronze). Il a évolué en 2 et 4, avec et sans barreur.
(2) : En 2000, à Sydney pour sa 5e médaille d’or olympique, Steve Redgrave, né en mars 1962, n’avait en réalité que 38 ans.
(3) : Le 14 octobre 2014 dans le ciel du Nouveau-Mexique, l’Autrichien Felix Baumgartner, 43 ans, est devenu le premier homme à franchir le mur du son en chute libre (à 1.137 km/h) après s’être élancé d’une capsule accrochée à un ballon d’hélium placé à l’altitude record de 39 000 mètres. Sa chute a duré 4’19’’ avant l’ouverture du parachute.
(4) : Il s’en est fallu de peu, semble-t-il, mais non, Felix Baumgartner n’a pas perdu connaissance pendant son saut 😉